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| L'ovale est le chassis du tableau.
Il suffit qu'il s'altère, affaisse ou devienne flasque pour que la toile perde sa tension, sa structure, et du même coup sa jeunesse et son éclat.
Le poids des kilos le dénature, le poids de l'âge le détruit, rien n'est plus disgracieux pour un visage qu'un ovale qui perd son ovale.
Or un bel ovale c'est un ovale qui imite la forme sacrée de l'oeuf. Avec sa «Muse endormie», Brancusi célèbre cette forme parfaite par excellence.
Si un visage est naturellement carré ou triangulaire il ne faut pas chercher absolument à le rendre ovale.
On ne le retravaillera que lorsque la disharmonie est évidente. C'est principalement le cas vers cinquante ans quand le bas du visage s'alourdit pour prendre une forme rectangulaire moins élégante.
Les bajoues s'accentuent et les pommettes auront tendance à s'aplatir, perdre leur modelé et tomber.
La chirurgie visera alors à repositionner vers le haut les tissus avec ou sans les muscles du visage et à éliminer l'excédent de peau.
Ce lifting facial qui touche les joues principalement doit respecter la ligne d'implantation des cheveux.
La cicatrice située derrière les oreilles est quasiment invisible. Dans certains cas plus rares, lorsque l'ovale est dénaturé par des joues empâtées, le chirurgien pourra pratiquer une mini-liposculpture permettant d'aspirer la graisse superflue et redonner au visage un contour beaucoup plus harmonieux.
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